Il y a des yeux qui reçoivent la lumière et il y a des yeux qui la donnent.
Paul Claudel.
* * *
C’est avec regret que nous avons la douleur de vous faire part du départ prématuré de Dandy Candy. Parti trop tôt, accablé, suicidé médiatique, il nous quitte dans la douleur avec un dernier jet de sa plume qu’il voulait exposer ici.
Raconter une histoire d’amour qui finit bien, c’est écrire une belle aventure en oubliant la fin. Il n’y aura pas de dernières larmes Pont de Neuilly pas plus que de semelles usées sur un trottoir Parisien dans cette fin. Pas non plus de décision, de certitudes, ni de dénouement. Seule la vision d’une pluie pourpre ruisselant sur des menhirs tristes en automne. Un dernier contre-jour illuminant une forêt, qui bientôt sera sombre, tortueuse et effrayante. Une forêt où l’inconnu fera frissonner, où le danger pourra venir de partout. Une nuit sans lune. Un été sans soleil. Puisqu’il faut mourir un jour, autant le faire avec panache. Quand on ne trouve pas sa place, il faut savoir démissionner, partir, tirer avec élégance sa dernière révérence. Avant de n’être plus que celui de trop. Celui qui n’a rien compris. Celui dont on se moque en chuchotant dans son dos des sourire entendus. Celui qui regarde les autres vivre avec déjà un pied dans la tombe. Parce qu’à trop raconter sa vie, on en oublie d’exister. Il faut savoir tirer le rideau et partir avec dignité, raccrocher les gants après un dernier combat. J’écoute un dernier air de Coldplay qui murmure « nobody said it was easy« . Tchao l’artiste, I’m coming back to the start. Certains penseront que je me suis perdu, d’autres que j’ai appris ces choses qui n s’enseignent pas.
Il arrive un jour dans la vie d’un homme où l’on se sent prêt à aimer une femme. A la folie. Pour toujours. Et à jamais.
FIN
*
Hasta luego Dandy Candy … et bon vol ! Ton cap, tu l’as, les cendres des trucs morts d’où rejaillissent le feu, on s’en tape, alors GO ! Et n’oublie pas que tu sais écrire. Et que c’est vital.
On revient toujours de voyage.
Tu m’as tiré une larme, voire un peu plus. Tu vas me manquer Dandy, mais je sais que l’on va se recroiser. C’est un bel au revoir que tu nous fais. Bon vol mon ami. Bon vol.
J’ai dû arriver trop tard, moi….. Dommage….
Bonne VIE, Dandy Candy
Oh mon dieu que c’est vrai, Dandy, il y a un jour où l’on sait.
Personne ne peut dire pourquoi.
Personne ne peut penser que c’est rationnel mais c’est.
Merci pour tes mots.
dommage …
à bientôt
Mince, juste au moment où l’on me suggérait de faire votre connaissance !
Tant pis, je lirais les archives…
Social comments and analytics for this post…
This post was mentioned on Twitter by Dandy_Candy: Je crois que comme tout, un blog doit avoir une FIN http://bit.ly/ajaXUk (mon compte twitter aussi rassurez vous)…
Il ne faut pas.
Hasta luego Dandy Candy … et bon vol ! Ton cap, tu l’as, les cendres des trucs morts d’où rejaillissent le feu, on s’en tape, alors GO ! Et n’oublie pas que tu sais écrire. Et que c’est vital.On revient toujours de voyage.
+1
Mais d’où vient ce que je ne sais vous prendre au sérieux? Que de vos mots s’échappe une irrésistible envie de sourire? Que vous me semblez ce petit garçon qui s’étudie dans son miroir, rectifie un élément du décor avant de plonger volontairement dans une mélancolie étudiée? Une copie de Dorian Gray? Peut-être êtes-vous très heureux au fond. Il n’y a que les gens heureux qui peuvent jouer si bien la désespérance contenue. Candy, vous êtes un enfant gâté.
Je ne sais pas si j’aimerais Arlette, être un enfant gâté. Serait-ce ma sincérité qui vous trouble ?